L’identité de « faire » à l’identité d’« être » : un chemin d’ouverture
Au cœur de cette transition se trouve une mutation silencieuse mais profonde : il ne s’agit plus tant d’« être quelqu’un par ce que l’on fait », mais d’apprendre à exister autrement. Cela passe, selon le psychologue américain Erik Erikson (« Les âges de la vie », 1959), par l’investissement dans la « générativité » : ce qui est transmis, cultivé, légué.
Sur ce chemin, on découvre…
- Le droit d’être curieux, lent, flâneur.
- L’envie de construire des relations sans but d’efficacité immédiate.
- La capacité à accueillir le doute, l’expérimentation, l’émerveillement.
Finalement, la retraite n’est ni une parenthèse ni un effacement : c’est une réinvention possible de l’identité, où chaque histoire, chaque expérience, compte et peut continuer à irriguer le monde.